Et si elles sortaient de leur caverne ?
Et si elles pouvaient aussi regarder le ciel ?
Peut-être que ces femmes n’ont jamais
perdu leur capacité à poétiser le réel.
Peut-être est-ce tout simplement caché,
mis en veilleuse, en sourdine, tapi dans
le noir, en mémoire…
D’abord rien, puis une étincelle, quelques
signes de feu de leur ardent désir
de transcrire à l’extérieur d’elles-mêmes
ce qu’elles possèdent en leur for intérieur,
puis un brasier, une explosion, comme
une bombe et enfin l’émerveillement.
Ces femmes transcendent leur réalité
et, à travers elles et leur parcours, c’est
chaque spectateur qui est invité à ne
pas oublier que lui aussi, il peut chanter,
danser, crier et aimer trop fort