Insolente et tendre, constamment en alerte, s’emparant du matrimoine comme personne, elle dissèque moeurs et appartenances. Son humour frontal oscille entre sarcasme, ironie et satire sociale.
« Quand j’étais petite, je rêvais d’être une héroïne de Virginie Despentes, mais je me suis rendue compte que ça faisait mal à la tête. »